29 décembre 2008



2008/12/29

Gaza under attack: over 300 killed and 1,400 injured


[RAMALLAH, 29 December 2008] – Latest media and NGO reports suggest that the death toll in Gaza since the attacks commenced on Saturday has risen to at least 310, and that the number of people injured could be as high as 1,400, of which 180 are in a critical condition. Present indications are that 30 children have been killed and 150 injured, many critically.

DCI-Palestine fieldworkers are currently doing their best to investigate incidents involving child casualties, which are likely to rise as children represent 56 per cent of the population in Gaza.

To make matters worse the Gaza-based organisation Al-Mezan reports that the first strike "coincided with the change in schools' shifts when tens of thousands of schoolchildren were on their way from or to school" [Al-Mezan, 28 December 2008]. This fact should reasonably have been known to those who planned and carried out the attack. In a further sign of Israel’s reckless disregard for its obligations as Occupying Power and the requirements of the laws of war, seven students from an UNRWA school died in an Israeli air strike while they were waiting for a bus to take them home.

Although official Israeli spokespersons have repeatedly stated during the course of the last two days that the airstrikes are targeting Hamas infrastructure, current estimates are that many civilians have been killed and injured. Further, there is no suggestion that the policemen that were targeted are those responsible for firing rockets into Israel.

The latest attack on Gaza must be viewed in context. Israel imposed a harsh blockade on Gaza in June 2007 precipitating a humanitarian disaster. The stranglehold on the population of 1.5 million was further tightened on 5 November 2008. The situation has since deteriorated to the point where UNRWA is no longer able to distribute food in Gaza to 750,000 refugees. Further, Israel previously launched a devastating full scale military offensive into Gaza in February and March 2008, in an operation the Israeli authorities codenamed ‘Warm Winter’. That operation killed 120 people, including 33 children.

Under well established principles of international law, Israel is not permitted to collectively punish the entire civilian population for the actions of a few militants. Further, it is a well established principle of international law that any military response must be proportionate. Since January 2008, around four Israeli civilians have been killed by rocket fire from Gaza, two of those deaths occurring after Israel launched its most recent attack on Saturday. It is not in question that the firing of rockets from Gaza into Israeli civilian areas is illegal. However, during the same period, approximately 700 Gazans have been killed in Israeli attacks, a ratio of 175:1.

Latest reports indicate that Israel is now preparing for a ground offensive into the densely populated Gaza Strip that will inevitably involve high civilian casualties. An Israeli military spokesperson told the BBC yesterday that this latest military operation could be lengthy, and would only come to an end when the rocket fire from Gaza was "minimised"; this is to be determined through operational assessments and suggests that Israel has no immediate intention of ending the carnage.

DCI-Palestine wishes to remind the international community and Israel that personal criminal responsibility attaches to grave breaches of the Fourth Geneva Convention, and that there is no time limitation on when these prosecutions may be initiated. All parties to the Convention have a legal obligation to prosecute such offences.

This year marks the 41st anniversary of Israel’s military occupation of the West Bank and Gaza Strip.

DCI-Palestine calls upon:

The UN Security Council to call a second emergency session to:


Implement effective measures in order to ensure an immediate cessation of the current violence; and:

Implementation of effective measures to compel Israel to comply with previous resolutions of the Security Council and end its occupation of the West Bank and Gaza Strip.

EU institutions and member states to make effective use of the European Union Guidelines on Children and Armed Conflict (2003, 15634/03) and European Union Guidelines on promoting compliance with international humanitarian law (2005/C 327/04) to ensure Israel complies with international child protection standards and international humanitarian law, and consider the adoption of immediate restrictive measures and sanctions, as well as cessation of all upgrade dialogue with Israel.

The High Contracting Parties to the Geneva Conventions to fulfill their obligation under common Article 1 to ensure respect for the provisions of the Conventions, taking appropriate measures to compel Israel to abide by its obligations under international humanitarian law, in particular placing pivotal importance on the respect and protection of civilians from the effects of the hostilities.


Israël assassins

Israël Assassins !

Publié le 28-12-2008



300 morts et un milliers de blessés ce dimanche soir dans la bande de Gaza. Les bombardements se poursuivaient jusqu’à 19 H. Nous avons tous la rage. Et quand on pense aux cris hystériques poussés par tous ceux qui se taisent aujourd’hui lorsque le président iranien Ahmadinejad déclarait qu’il fallait rayer de la carte le régime israélien ! Merci à Mireille Delamarre pour sa traduction de l’article de Amira Hass à lire ci-dessous.


Gaza, "Petit Bagdad" - Bombes, Peur, Rage"

par Amira Hass

"Il y a de nombreux corps et blessés, à chaque instant un nouvelle victime est ajoutée à la liste des morts, et il n’y a plus de place à la morgue.

Les proches cherchent parmi les cadavres et les blessés afin de ramener les morts et les enterrer au plus vite. Une mère dont les trois enfants d’âge scolaire ont été tués, et sont empilés les uns sur les autres à la morgue, crie et pleure, crie de nouveau, et puis se tait.

Mustapha Ibrahim a vu tout cela ce samedi à 1 heure de l’après midi, à l’hôpital Shifa dans Gaza. En tant qu’enquêteur de terrain pour une organisation des droits de l’homme, il pensait être immunisé, mais rien ne le préparait à ce qu’il a vu. On a demandé à des personnes blessées dont l’état était moins sérieux que d’autres de quitter Shifa pour libérer des lits. Le Dc Haidar Eid, est maître de conférence en études culturelles à l’Université Al Aqsa. Lui aussi a vu les cadavres et les blessés samedi. Il a aussi vu les enfants dont les membres avaient été amputés.

"Choisir un moment comme celui ci (11h30) pour bombarder au coeurdes villes, c’est terrible. Ce choix visait à causer le massacre le plus important possible" a-t-il résumé.

Abu Mussamad était à 200 m de l’hôpital quand on a entendu un bruit horrible. Trois importants centres de police qui ont été bombardés étaient situés près de l’hôpital. " En quelques secondes, c’est devenu un petit Bagdad, des bombes partout, de la fumée, du feu, des personnes qui ne savaient pas où se cacher. La peur partout, et la rage et la haine" a-t-il dit.

Il s’est lui même précipité à l’école de ses filles, comme des dizaines de milliers d’autres parents dans la Bande de Gaza. De 11h25 jusqu’à 11h30 alors que 50 avions de combat bombardaient leurs cibles, des centaines de milliers d’enfants étaient dans les rues. Certains sortaient de la classe du groupe du matin, d’autres arrivaient pour la classe du groupe de l’après midi. " Dans la cour de l’école j’ai vu 500 fillettes effrayées, pleurant. Elles ne me connaissaient pas, mais se sont accrochées à moi" a raconté Abu Muhammed.

Dans le seul quartier de Sheikh Radwan, il y a eu 43 morts. Une tente de deuil a été dressée pour toutes. La plupart était des jeunes policiers qui avaient rejoint la police civile et ont été tués lors d’une cérémonie d’entrée en fonction.

Les camps d’entraînement d’Izz-al Din al-Qassam et les centres de détention et d’interrogatoire étaient déserts quand ils ont été bombardés. Mais les commissariats de police dans la Bande, qui offrent des services à la population, étaient bondés. Personne ne pensait qu’ils seraient bombardés.

Dans l’après midi, ils continuaient à rechercher des cadavres dans les gravas. Khalil Shahin s’est précipité au commissariat dans le centre de la Bande. " Un énorme bâtiment, et tout s’était effondré" a-t-il dit. Quelque 30 personnes y ont été tuées. Il savait que son neveu, un civil, y avait été tué alors qu’il venait régulariser certains problèmes.

D’abord, le professeur Umm Salah a pensé que l’explosion était due au passage du mur du son. Tout l’immeuble a tremblé, tous les vitres mais la fumée et les nuages de poussière et les sirènes des ambulances lui on fait comprendre que quelque chose de plus terrible était arrivé. Les débris de verre ont blessé un certain nombre d’élèves. Il y a eu ceux qui ont pleuré, et ceux qui sont restés silencieux.

Elle a trouvé son fils dans le maelström dans la rue. Il passait un examen de math quand le bombardement a commencé. Ils sont rentrés à la maison ensemble, retrouvant son jeune frère avec sa grand mère de 70 ans. La grand mère a essayé de cacher sa peur pendant qu’elle s’occupait de ses petits enfants.

" Pendant presque toute la semaine passée il n’y a pratiquement pas eu d’électicité, ni de gaz, ni de farine, ni de pain " a dit Umm Salah. " Et soudain l’électricité est revenue. J’ai allumé la TV, j’ai vu les images, je l’ai éteinte, et j’ai envoyé les enfants faire leurs devoirs".

Gaza 28/12/08 - www.haaretz.com

(Traduction Mireille Delamarre)


Texte et dessin sur : http://www.planetenonviolence.org

CAPJPO-EuroPalestine

Gaza en images




28 décembre 2008

le grand discours de Sayyed Nasrallah ce 28/12/08



Sayed Nasrallah demande à l'Egypte d'ouvrir Rafah


Leila Mazboudi-Ghada Houbalah


28/12/2008


Le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a comparé la guerre menée contre la bande de Gaza, à celle qui a été menée contre le Liban en 2006. Se prononçant dans la complexe du Maître des martyrs, (Sayed ash-Shouhada), par le biais s'un grand écran, il a évoqué la présence d'un projet américano israélien qui vise à imposer aux arabes un compromis, selon les conditions israéliennes, sans les territoires de 1967, sans Jérusalem, sans le retour des réfugiés. Et à enrayer tous ceux qui veulent le contre carrer, notamment, le Liban, la Syrie, la Bande de Gaza et l'Iran.Sayed Nasrallah a accusé certains pays arabes d'être complices dans ce projet, voire d'en être des partenaires à part entière, révélant que le soutien de ces états aux frappes israéliennes est plus fort aujourd'hui contre la Bande de Gaza, qu'il ne l'était il y a deux ans contre le Liban. Le commandant de la résistance islamique au Liban s'est adressé directement à l'Egypte, lui demandant de changer sa politique, d'ouvrir le passage de Rafah, de soutenir la résistance du peuple palestinien. Il s'est également adressé au peuple égyptien, lui demandant de descendre "par millions" dans la rue pour forcer l'ouverture du terminal de Rafah.: "Que le peuple (égyptien) sorte par millions dans la rue. La police égyptienne peut-elle tuer des millions d'Egyptiens? Peuple d'Egypte, vous devez ouvrir le terminal de Rafah avec la force de vos corps", a-t-il scandé.


LE DISCOURS DANS SON INTEGRALITE


Il est certes regrettable que l'on quitte une année et d'en commencer une nouvelle alors que nous sommes face à un grand désastre qui s'est abattu sur nos chers frères, coûtant la vie à plus 300 d'entre eux, et blessant plus de 1000 dans la bande de Gaza opprimé, abandonnée, mais qui résiste en même temps patiente et supporte toutes les difficultés. Aujourd'hui nous n'avons pas besoin d'évoquer le modèle, celui de l'Imam Hussein (s), car nous sommes face à une nouveau modèle vivant de Karbala, devant une nouvelle scène de Karbala. Quand nous nous remémorons l'histoire, nous comprenons de quoi il s'agit. Il s'agit d'une catégorie qui refuse l'oppression et qui décide de résister. Cette catégorie se trouve devant deux choix: celui de capituler et celui de résister. Or ce groupe là, il opte pour le deuxième choix, pourtant ce groupe là a été affamé, menacé, martyrisé, mais il ne rebrousse jamais. Là-bas, Hussein a créé l'exemple et a fondé cette école islamique du refus de l'injustice et de la lutte contre l'injustice. Du temps de l'Imam Husssein, ils lui ont proposé de deux une: L'humiliation ou le martyre. Mais il a refusé l'humiliation. Car Dieu à ses adorateurs l'humiliation. Le messager aussi, et les croyants aussi doivent refuser l'humiliation. Pourquoi le refus de l'humiliation. Parce que nous ne pouvons obéir aux tyrans, aux oppresseurs, aux despotes et admettre une vie sans dignité et sans droits. Ceci est en harmonie avec le coté humain de l'homme. Ceci fut le cas durant la guerre 2006. La résistance, les résistants, le public de la résistance ont du choisir entre ces deux options. Vous avez refusé la vie de traîtres et avez opté pour la dignité. Malgré les destructions dévastatrices des milliers de vos maisons et malgré les milliers de tués et de blessés, et malgré tous ceux qui vous ont fermé leurs portes et vous ont critiqué.Le résultat en est la victoire du sang contre l'épée. Ce qui se passe à Gaza ressemble à ce qui s'est passé au Liban et le résultat inchallah sera le même. Gaza assiégé par la faim, la terreur, et qui a subi hier les frappes terroristes et des martyrs aura le même résultat que le Liban. Hier, Ismail Haniyeh est sorti des décombres et annoncé malgré les frappes israéliennes meurtrières: "Nous n'allons pas abdiquer, quoiqu'ils fassent nous n'allons pas accepter l'humiliation"

Ca c'est la véritable Karbala Permettez-moi de dire des choses franchement. Durant la guerre de juillet je n'ai pas parlé franchement. La situation à gaza est certes plus difficile Nous avons aujourd'hui besoin de parler franchement sur tout ce qui se passe. Il y a un projet américano-israélien dans la région qui veut imposer un compromis aux arabes, appelé le processus de paix avec Israël. Il y a encore le Liban, la Syrie et la Liban et la Bande de Gaza. Ils veulent imposer leurs conditions aux Arabes, par la force, par la pression, par l'exclusion , par le blocus , en suscitant les troubles internes, en menant les guerre de nerfs et les perpétrant les attentas. Certains régimes arabes sont des partenaires et font partie de ce projet; certain parlent de silence arabe, ce n'est pas vrai, il y a un partenariat total de la part de certains régimes arabes et plus particulièrement, de la part de ceux qui ont conclu un accord avec Israël. Ces régimes agissent sur tous les fronts pout imposer la capitulation devant les sionistes et les américains. Il y a eu une complicité arabe à la guerre menée contre nous en 2006, c'était bien plus qu'un feu vert, c'était une exigence arabe. Certains ont même contacté les Israéliens pour leur demander de décapiter le Hezbollah, le frapper, l'anéantir. C'est la même chose qui se passe dans la Bande de Gaza. Nous avons entendu des responsables israéliens dire que le soutien arabe dans la guerre contre la Bande de Gaza est plus fort que ce soutien lors de la guerre 2006. C’est vrai, mais encore, ces régimes arabes qui soutiennent la guerre contre la bande de gaza, ils œuvrent en faveur du blocus, en faveur de la pénurie. Tel est le paysage réel de la situation, même la zizanie interne sa véritable raison d’être ce sont ces régimes arabes qui ont financé cette guerre, c’est le même scénario qui a eu lieu avec l’ancien gouvernement libanais ; Ceux là ne sont pas neutres, ils sont convaincus de ce qu’ils font dans le cadre de leur engagement au projet américain ; et quand il y a des conflits internes, ils se désistent, y compris au niveau politique et médiatique. Personne n’a demandé à ces régimes de combattre à la place des palestiniens ou de la résistance. Aujourd’hui, de nouveau on accuse la victime : qu'un responsable israélien incombe au Hamas la responsabilité de cette offensive peut être compréhensible. En revanche, je vous interroge, peut-on croire qu’un tel discours puisse sortir de la bouche d’un Arabe. Ce même homme qui a promis de casser les pieds de celui qui ose entrer en Egypte. Dans une telle situation, je comprends quand l’imam Hussein a dit : " je jure par Dieu de préférer le martyre à une vie humiliante avec les oppresseurs ". Le Hamas est accusé d’être responsable de ce qui se passe à Gaza parce qu’il a refusé de reconduire la trêve, une trêve destinée à prolonger le blocus qui affame des milliers d’hommes de femmes et d’enfants. Aujourd’hui, nous écoutons le même discours que celui de la guerre de juillet; c’est le même au niveau des médias; certains d’entre eux décrivent la situation à Gaza comme si les palestiniens sont morts d’un accident de voitures, et utilisent le terme de morts, au lieu de martyrs, pour désigner les Palestiniens tués par les bombardements israéliens. Les gens de Gaza ont choisi le martyre, la résistance, la dignité comme vous (les Libanais) l’avez fait en 2006; rien ne les empêchera de poursuivre la voie de la résistance et de la lutte contre l’oppression. Nous avons une responsabilité, notre mission, notre devoir est de faire cesser cette offensive, de l’empêcher de se poursuivre, de se prolonger, la responsabilité des gouvernements arabes est de pousser les peuples à bouger, et celle des peuples c’est de défier l’oppression de leurs dirigeants et de descendre dans les rues par millier. Celui qui se fait tuer dans cette action sera promu au rang de martyr sur la voie de Jérusalem. Pendant la guerre de juillet, je n’ai rien demandé, ni de l’extérieur ni de l’intérieur, mais là, dans la guerre de Gaza je vous demande de descendre par milliers dans les rues pour manifester contre cette agression. Mais aussi, je demande à tous les peuples arabes de demander au régime égyptien de bouger, car il est la pierre angulaire dans ce conflit. On ne lui demande pas de lutter à la place du Hamas ou des Palestiniens, mais de soutenir le peuple palestinien pour pouvoir résister. Car l’Egypte c’est la mère du monde; ce n’est pas la Croix rouge ni le croissant rouge, elle doit trancher sa position, tout ce qu’on lui demande c’est de rouvrir le passage de Rafah. Telle est la responsabilité de l’Egypte. Avant je m’adressais avec réserve aux régimes arabes, aujourd’hui je vais être franc, je dis aux Egyptiens si vous n’ouvrez pas le passage de Rafah, vous êtes complices dans le crime commis contre les gens de Gaza, vous êtes complices dans le blocus contre les enfants de Gaza, vous êtes partenaires dans le massacre de centaines d’innocents. Ce discours, les responsables égyptiens doivent l’entendre; le monde arabe doit entendre ce discours, ils doivent savoir qu’ils sont accusés par la nation arabe et musulmane, par les prophètes de cette nation, du meurtre de Gaza. Je m’adresse au peuple égyptien, le résistant, le noble, nous savons comment il pense, ce qu’il a dans le cœur. Je vous interroge : est-ce que la police égyptienne peut s’opposer à des millions d’Egyptiens, o Egyptiens vous pouvez rouvrir le passage de Rafah à l’aide de vos bras et vos poitrines. Nous savons qu’il existe dans l’armée égyptienne un nombre de généraux et de responsables militaires qui sont toujours arabes dans le cœur et dans le sang, et qui se préoccupent de la nation arabe. Celui qui a le pouvoir de changer l’équation, c’est l’Egypte; si le passage de Rafah s’ouvre de nouveau, c’est l’épopée de 2006 qui se répétera, car la résistance palestinienne aura la force pour lutter, pour tenir et il vaincra l’ennemi, car cet ennemi ne peut pas tenir longtemps il ne peut pas mener une guerre de long souffle.

Certains nous demandent, comme ils le font déjà au Liban, d’aller vers une paix juste et globale. Vous qui courez vers cette paix, vous n’avez rien récolté sinon des guerres sanglantes, des massacres sans précédent. Depuis les accords de Camp David, les palestiniens n’ont rien gagné. Cette paix, ce n'est rien d'autre que d'accepter les conditions israéliennes, pendant que nous nous faisons massacrer. Et malgré ces massacres, vous persistez à demander une paix juste et globale. Avez-vous recouvert vos droits? Qu’avez-vous récolté ? Votre dignité ? Certains nous parlent de la protection de la Communauté internationale. Où est donc cette protection aujourd’hui? Où sont les résolutions internationales pour protéger un peuple démuni. Mes frères et sœurs, au regard de ce qui se passe à Gaza vous devez être convaincus que ce qui protège nos peuples c’est la résistance, toutes les autres options ne sont que mirage et illusion. A-t-on besoin, nous les Arabes, pour atteindre cet état de conscience, de milliers de massacres, de milliers d’exterminations ? Il est regrettable que cet ennemi à qui vous implorez une paix juste et globale, celui-là même qui vous massacre chaque année, qui vous viole vos droits. A-t-on besoin de plus de massacres pour comprendre que nous sommes face à un ennemi criminel et raciste qui refuse même de négocier sous nos conditions ?Au Liban, depuis le début de l’offensive israélienne contre Gaza, Olmert, Livni, Barak et des responsables israéliens ont adressé des menaces contre le Liban et ils ont mis en état d’alerte les colonies sionistes dans le nord. Là, deux possibilités se présentent, soit tout ce que font les Israéliens au nord sont des mesures préventives, soit il faut se méfier. Car le timing israélien semble parfait, vide politique israélien et américain, crise économique mondiale, l’ennemi israélien prépare quelque chose contre le Liban et il a besoin d’une opération pour redorer le blason de son armée, il faut donc être prudent et ne pas sous-estimer la situation. Même la question des huit roquettes (retrouvées en état de lancement au Liban-sud la semaine passée) est douteuse, car c’est juste avant le déclenchement de la guerre contre Gaza qu’elles ont été trouvées.Quand ces roquettes ont été découvertes ils nous ont directement accusé disant que seulement le Hezbollah peut agir dans cette région. Je leur dis nous au Hezbollah nous avons le courage de dire ce que faisons et nous ne sommes pas sur les bancs des accusés.Ce qui s'est passé est certes suspicieux. Israël ne peut-il pas le faire? Envoyer quelqu'un pour placer ces roquettes. Ou alors à travers ses collaborateurs. Pour justifier une action contre le Liban. Certains politiciens ont déjà commencé à véhiculer cette logique. Est- il possible que des roquettes trouvées peuvent justifier une agression contre le Liban??

Je veux inviter le Liban qui a vaincu Israël deux fois, en 200 et en 2006, d'être prudent. Franchement, j'ai même averti les résistants au sud d'être particulièrement prudents, parce que notre ennemi est hypocrite, insidieux et traitre. Nous ne savons pas quels sont les plans conçus contre nous. Mais je déclare que nous, au Liban, dans la résistance, n'avons peur d'aucune agression. Je déclare que nous sommes prêts à faire face à toute attaque parce que nous appartenons à l'école qui refuse l'humiliation. Nous au Liban et dans le monde arabo islamique sommes appelés assumer notre responsabilité historique et religieuse, par rapport à ce qui se passe à Gaza. Parce que les résultats vont se répercuter sur toute la nation islamique. Demain qui a été annoncé un jour de deuil par le guide de la révolution islamique Sayed Ali Khamenei, nous devons y exprimer notre solidarité avec le peuple palestinien et les martyrs qui sont tombés. Je vous invite à une grand rassemblement, femmes, hommes jeunes et enfants, à proximité du stade d'ar-Raya, et je demande la suspension de cérémonies de commémoration de Achoura prévus pour demain pour participer à ce rassemblement. Il faut que le monde entier entende notre voix, et voit nos poings, pour qu'il sache que nous n'avons peur de rien J'avais l'habitude de vous faire cette invitation pour la commémoration du 10ème jour d'Achoura. Je nous demande cette fois-ci de la faire demain lundi comme si c'était le dixième de Achoura, car chaque jour est Karbala, et chaque lieu est Achoura.

27 décembre 2008

Ahmed Sa'adat


Jéricho a été le premier et pourrait bien être le dernier !


( Samah Jabr )


Jéricho est la plus ancienne ville découverte aujourd’hui ; c’est une petite ville-oasis dans la vallée du Jourdain et qui a été de tous temps un havre de douceur et de chaleur durant l’hiver pour les Palestiniens comme pour les touristes. Les gens viennent à Jéricho pour contempler les ruines du palais du Roi Hérode et les ruines du palais du Calife Hisham datant de la dynastie Omeyyade.Un parterre complet de mosaïques a été découvert dans le palais d’Hisham et a été attribué à l’Art Musulman du 8e siècle ; il illustre une violente scène de chasse. Un arbre aux branches entrelacées et chargées de pommes ou de citrons retenus par de minces et délicates tiges, occupe le centre de la représentation avec deux scènes très contrastées représentées de chaque côté. Sur la gauche, un lion attaque un cerf qui tente de s’enfuir, tandis que sur la droite deux autres cerfs évoluent dans un pâturage. On m’a rapporté que cette scène est connue sous le nom « d’Arbre de la Vie ».Jéricho est également connue pour avoir été témoin d’une de ces scènes bibliques difficiles à comprendre : l’histoire de Joshua et de son armée de nomades.


Quelques 40 000 israélites, descendants des esclaves hébreux ayant fui l’Egypte, ont surgi du désert. Ils détruisirent cette cité des Cananéens en se servant seulement de trompettes qui auraient fait s’écrouler les murs de Jéricho ! Joshua et son armée firent donc la conquête de la ville, massacrant quiconque s’y trouvait. Seule Rahab, une prostituée cananéenne (en même temps que collaboratrice) et sa famille ont été épargnée. La ville autrefois si puissante avait disparue... Joshua et son peuple aurait alors poursuivi leur campagne en détruisant les autres villes et cités, parachevant ainsi la conquête victorieuse par Joshua de tout le pays de Canaan.Il se pourrait que l’histoire de Joshua soit une parabole chargée d’édifier tout le genre humain en nous disant que la libération d’un seul homme a pour prix l’oppression d’un autre ; mais cette histoire n’est pas une incitation à la répétition ou la perpétuation. Quelle que soit la vérité qui se cache derrière l’histoire de Joshua et des murs écroulés de Jéricho, le fait est que nous sommes toujours des barbares et que la puissance militaire est toujours le facteur décisif.Le 14 mars dernier, deux jours à peine après que Shimon Péres, alors vice-premier ministre israélien, ait rencontré le président palestinien Abu Mazen en Jordanie dans le cadre d’une « rencontre officielle », les forces israéliennes d’occupation attaquèrent la prison palestinienne de Jéricho, ancien fort britannique des années 30 ayant pris le nom de son concepteur (Taggart). Quelques minutes après que les américains et britanniques aient quitté la prison tôt le matin, l’attaque a été déclenchée avec des tanks et des bulldozers, démolissant les murs de la prison avec des explosions (et non pas des sonneries de trompettes) afin de capturer six hommes réclamés par Israël et qui y étaient incarcérés depuis 4 ans.Le plus connu des détenus était Ahmad Sa’dat, le chef du Front Populaire de Libération de la Palestine qui était à Jéricho depuis 2002 sous la surveillance de spécialistes britanniques et américains de la sécurité dans le cadre d’un accord qui avait mis fin au siège de la Muqata’a, le quartier général de l’ancien Président Yasser Arafat. Cet accord, comme beaucoup d’autres, était honteux dès le début. Sa’dat, accusé d’être à l’origine de l’exécution du ministre israélien Rahabam Ze’evi, un partisan du tranfert des Palestiniens, avait été arrêté par le responsable des services de sécurité palestiniens Tawfeeq al-Teirawy, en janvier 2002. Cette arrestation s’était faite contre la volonté du procureur général, Khaled al-Qedreh.


A la fin du mois de mars 2002, les forces israéliennes d’occupation avaient assiégé le quartier général de Yasser Arafat et l’église de la Nativité jusqu’à ce qu’Arafat accepte, contre la loi palestinienne et contre l’avis de l’opinion publique, d’envoyer Sa’dat et ses compagnons pour le restant de leur vie en prison à Jéricho et qu’ils soient incarcérés sous la surveillance de gardes britanniques et américains. En juin de la même année, Sa’dat a été déclaré innocent par la Cour Suprême Palestinienne, mais ce jugement n’a pas retenu l’attention du publique jusqu’à la mise en place du nouveau gouvernement [...].Qu’attendait-on réellement des Palestiniens ? Qu’ils emprisonnent cet homme jusqu’à son dernier jour !Même au cas où l’accusation israélienne contre Sa’dat serait fondée, il ne serait pas pire que les innombrables généraux israéliens qui sont à l’origine des tueries de Palestiniens et qui vivent en hommes libres ; beaucoup d’entre eux sont médaillés pour « courage et bravoure ». En fait, toute cette histoire n’est pas une question de revanche ou de représailles mais se trouve plutôt au cœur d’une occupation brutale et illégale qui dure depuis des décennies.Exhibitionnistes du pouvoir et de la puissance, les forces israéliennes ont amené avec elles leurs cameramen pour montrer les prisonniers palestiniens et leur nudité tout au long de la journée sur les chaînes d’information.


Les images de nos prisonniers comme celles des forces de sécurité palestiniennes, en sous-vêtements, les yeux bandés et les bras levés en l’air avaient pour objectif de frapper psychologiquement le public palestinien et de donner un avertissement à ceux d’entre nous qui persistent à se battre pour la liberté.L’exploitation de cette opération sanglante (et d’autres comme la décision d’Olmert d’inclure la colonie d’Ariel dans le cadre de la séparation unilatérale, et la fermeture du point de passage d’al-Mintar pour affamer la population de la Bande de Gaza) dans le cadre de la campagne électorale israélienne avec comme résultat immédiat une augmentation significative du soutien au parti Kadima, est significative de la pathologie sadique qui prévaut dans la rue israélienne.L’opération a causé la mort de trois Palestiniens, en a blessé beaucoup d’autres et s’est conclue par l‘arrestation de tous les prisonniers et la destruction complète de la prison de Jéricho.


Malgré les dénégations de Jack Straw, le ministre britannique des relations extérieures, affirmant que leur retrait n’avait pas été coordonné avec les israéliens et qu’il s’était réalisé sous le couvert du secret afin de ne pas mettre en danger la sécurité des quatre gardes américains et anglais, le premier ministre israélien Ehud Olmert a revendiqué « le plein support » des américains et britanniques pour l’opération israélienne à Jéricho.Il n’est pas déraisonnable d’imaginer que les autorités israéliennes aient été informées du retrait des gardiens américains et britanniques, ou pire encore que ce retrait soit le résultat d’une collusion entre eux. Quoiqu’on ait pu dire à propos de la libération de Sa’dat, le fait est qu’il était toujours incarcéré dans cette prison, et quel que soit le nombre de lettres d’avertissement écrites par Jack Straw à l’Autorité Palestinienne, il serait véritablement surnaturel que les tanks israéliens aient été garés par hasard en-dehors de la prison juste au moment où les gardes la quittaient.Ce genre de comportement, c’est-à-dire le peu de considération pour l’impact qu’aurait le retrait des gardes et l’absence complète d’une approche diplomatique qui aurait pu dissuader les israéliens d’attaquer, n’aide en rien la cause des Palestiniens.Ceci a réveillé le ressentiment à l’encontre des Britanniques en tant qu’ancienne puissance coloniale en Palestine. Le mandat britannique avait clairement opté pour l’établissement d’un foyer national juif et avait encouragé la colonisation juive en Palestine. Cette opération a grandement contribué à persuader les Palestiniens que les Etats-Unis et l’Angleterre faisaient ce que voulait Israël, et qu’ils s’étaient toujours contentés d’être les témoins de tout le tort fait aux Palestiniens. De quel droit les Britanniques ou la Société des Nations disposaient-ils pour céder les territoires de la Palestine, anciennement gérés part l’Empire Ottoman, à une tierce partie ? Autant que l’Afrique du Sud avait le droit de céder les terres d’Afrique Centrale à des colons blancs ! Un titre légal pour voler des biens ne change rien au fait qu’il s’agit de biens volés.Cet évènement n’est une surprise pour personne ; Israël a toute latitude pour commettre ses crimes de guerre et ses crimes contre l’humanité depuis que chaque recours devant les Nations Unies se heurte toujours au veto des Etats-Unis ou à la menace d’un veto.


Pas plus tard qu’au mois de mars, les israéliens affichaient leur soi-disant droit à assassiner quiconque serait désigné comme Premier Ministre par le nouveau Parlement Palestinien.Les Palestiniens ont tiré beaucoup d’enseignements importants de cette expérience : les États-Unis et la Grande-Bretagne n’ont aucun souci de la sûreté des prisonniers palestiniens ni de la position de l’Autorité Palestinienne (AP). Le rôle de nos forces de sécurité, qui ont été les premières à se rendre, est uniquement de protéger la sécurité des israéliens en complète conformité avec les ordres reçus et avec leur formation de ces dernières années.De façon ironique, cette opération s’est déroulée le jour où l’ancien parti au pouvoir dans l’AP, le Fatah, discutait avec le Hamas la possibilité d’une participation à un gouvernement d’unité nationale et tentait de faire en sorte que le Hamas reprenne à son compte les accords signés par l’ex-Autorité (des accords d’humiliation et de misère, comme ceux qui consistent à livrer les combattants Palestiniens pour la liberté à leurs adversaires et qui empêchent nos forces de sécurité de tirer la moindre balle contre les forces israéliennes d’occupation même si c’est pour défendre leur vie. Il est particulièrement honteux de voir que nos propres forces de sécurité ont ouvert le feu le même jour contre des Palestiniens qui manifestaient, faisant un mort et plusieurs blessés.« Jéricho d’abord » était le nom donné à la première phase des accords d’Oslo dont la déclaration de principes stipulait que la Bande de Gaza et la ville de Jéricho seraient autonomes et créait un cadre pour les négociations. Mais les questions fondamentales et controversées, comme Jérusalem, l’avenir des colonies juives en Cisjordanie et le retour des Palestiniens réfugiés de 1948 et 1967, devaient être résolues lors des négociations sur le statut permanent. Par conséquent, « Jéricho d’abord » est devenu pour les Palestiniens dans l’opposition un symbole infâme de la perte de nos droits nationaux, beaucoup d’entre eux manifestant à l’époque en criant « Gaza, Ariha, Fadiha (Gaza, Jéricho est un scandale) ».


Aux yeux de beaucoup de Palestiniens, Jéricho a été le début de l’échec moral des Palestiniens ; la succession de concessions humiliantes qui a débuté à Jéricho vient de se terminer ici. Les Palestiniens devraient maintenant se tenir droits ainsi qu’ils l’ont toujours fait, et ne jamais faire de compromis sur leur dignité nationale et leurs droits individuels et humains, pas plus que sur l’émancipation des générations à venir.*Samah Jabr est médecin psychiatre et réside de longue date à Al Qods (Jérusalem)


Avril 2006 - Palestine Times - Traduction : Claude Zurbach

Après Sabra et Chatila, c'est le tour de Gaza ?


Les SS - Soldats Sionistes - Violent Le Repos Du Chabat : 40 Palestiniens Tués A Gaza

Les SS, Soldats Sionistes d'un état qui prétend être "Juif" violent le repos du Chabat et attaquent le camp de concentration de Gaza où survivent dans le plus grand dénuement 1,5 millions de Palestiniens dont 50% d'enfants.

Avant de lancer ces attaques, les sionistes avaient pris soin de faire passer leur message de propagande dans les medias collaborateurs et complices de ces crimes de guerre commis en toute impunité. Ils ont utilisé leur mantra habituel de "victime" de tirs de roquettes de la résistance palestinienne, alors même que la population palestinienne de Gaza est soumise à un blocus abject, dans une indifférence totale qui n'a d'égal que celle qu'ont connu les victimes des camps de concentration nazis, et ils ont claironné à grand renfort d'articles de presse leur "générosité" pour avoir laissé passer quelques camions de nourriture alors que cela fait plusieurs semaines qu'ils bloquent tout approvisionnement en prévision de leur attaque. De la poudre aux yeux pour tranquillement perpetrer leurs crimes de guerre et leur génocide de la population palestinienne.

Des bombardiers F16 et des hélicoptères Apache ont mené au moins 20 raids simultanés sur 30 cibles différentes dans la Bande de Gaza. Au moins 40 Palestiniens ont été tués et plus de 100 blessés. Les hôpitaux palestiniens qui fonctionnent difficilement à cause des coupures d'électricité orchestrées par le colonisateur et criminel de guerre sioniste, manquent de nombreux médicaments de base pour soigner la population, et risquent également de manquer de sang. Des mouvements de tanks ont également été observés se déplaçant en direction de la Bande de Gaza.

Parce que nous avons des responsables politiques de tout bord drectement complices - renforcement des relations UE Israël - la seule action possible c'est le boycott des produits israéliens, et la suspension de tout type de relation avec cet état, ses institutions, et ses habitants sionistes (hormis quelques rares anti colonialistes et anti guerres) qui sont complices des crimes de guerre et du génocide commis par leur responsables politiques au même titre que les Allemands l'étaient des crimes nazis. Nous appelons à un isolement total d'Israël, et, comme certains l'ont déjà demandé, que la qualité de membre des Nations Unies d'Israël soit suspendue jusqu'à ce que cet état voyou, criminel, prenne l'engagement de respecter toutes les résolutions des Nations Unies.
(merci mimi pour cet article. Voir site (planetenonviolence)
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Raids israéliens sur Gaza: au moins 140 tués.

Rassemblement parisien
ce samedi 27 décembre à 17h00
Place de l'opéra



"Ce n'est que le début d'une opération lancée après une décision du cabinet. Cela peut prendre du temps. Nous n'avons pas fixé de délai et nous agissons en fonction de la situation sur le terrrain", a affirmé le porte-parole militaire Avi Benyahou à la radio militaire.
Interrogé sur l'éventualité d'une opération terrestre, le porte-parole a répondu: "l'armée dispose d'un large éventail de moyens auxquels elle aura recours si nécessaire".
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premières photos des massacres de Gaza (155 morts et plus de 200 blessés à cette heure)

25 décembre 2008

Liban : un comité international pour briser le siège de Gaza

Avec la participation des personnalités internationales

La création d'un comité international à Beyrouth pour briser le blocus et soutenir la Palestine
[ 24/12/2008 - 11:18 ]

Beyrouth - CPI
Un comité international a été crée à Beyrouth pour défendre les droits du peuple palestinien, et surtout briser le blocus injuste imposé depuis plus de deux ans contre la bande de Gaza et soutenir les territoires palestiniens occupés en 1948.

Le comité préparatif a publié, mardi 23/12, un communiqué de presse en précisant qu'il va former une liste qui comporte des partis, des institutions, des organisations des droits de l'homme ainsi que des personnalités pour effectuer un système d'initiatives arabes et internationales pour briser le blocus.
Le communiqué a indiqué que les participants se sont accordés pour que l'ancien président libanais, Salim Al Hoss, soit le chef d'honneur du comité, et le professeur Bahar Chalabi soit le secrétaire général.

"Les participants internationaux dont de hauts responsables de plusieurs pays au monde ont insisté sur la nécessité de déployer des efforts efficaces pour mettre fin aux violations criminelles des autorités occupantes israéliennes qui ignorent toutes les lois, règles et conventions internationales, et travailler pour lever le blocus arbitraire imposé contre Gaza", a souligné le communiqué du comité international pour la levée du blocus et le soutien de la Palestine.