04 avril 2012

BHL menace l’Algérie d’un printemps arabe !

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Une atmosphère tendue a caractérisé la joute oratoire qui a eu lieu entre l’héroïne Historique Zahra Drif Bitat et le philosophe français le parrain de la guerre en Libye et défenseur du sionisme international. Réagissant aux propos de BHL ,la Moudjahida Zahra Drif a affirmé entre autres réactions que la langue arabe est la langue des algériens avant 1830 et que le colonisateur français a interdit aux algériens d’apprendre la langue arabe.
Réflexiondz: Mercredi 4 Avril 2012

Réflexiondz
Mercredi 4 Avril 2012

La Moudjahida Zahra Drif Bitat s’est opposée à Bernard Henri Levy, le français d’origine algéro-juive, qui a considéré lors du colloque « la guerre d’Algérie…cinquante après » tenu à Marseille, «que l’Algérie n’est pas un pays arabe ni islamique mais un pays juif et français, sur un plan culturel ».
 
Une atmosphère tendue a caractérisé la joute oratoire qui a eu lieu entre l’héroïne Historique Zahra Drif Bitat et le philosophe français le parrain de la guerre en Libye et défenseur du sionisme international. Réagissant aux propos de BHL ,la Moudjahida Zahra Drif a affirmé entre autres réactions que la langue arabe est la langue des algériens avant 1830 et que le colonisateur français a interdit aux algériens d’apprendre la langue arabe. L’ atmosphère était d’autant plus tendue suite à la manifestation des pieds noirs et anciens combattants français et militants de l’extrême droite, pour le troisième jour consécutif devant le portail du théâtre de la Criée à Marseille, pour dénoncer l’organisation du colloque « la guerre d’Algérie…cinquante après », et protester contre la présence de la Moudjahida Zahra Drif et du Front de Libération Nationale.
 
Ces derniers ont protesté d’une manière anti-civilisationnelle. La joute oratoire que le public a attendue depuis le début du colloque, entre Zahra Drif et Bernard Henry Levy a été qualifiée comme étant de la provocation. Certains sont mêmes arrivés à perdre contrôle de leurs nerfs, suite à la sincérité qui a caractérisé le débat arrivant au seuil de la provocation. Les organisateurs du colloque ont été appelés à faire sortir de la salle un pied noir, après qu’il s’est levé et insulté la Moudjahida Zahra Drif et l’a qualifiée de terroriste. Une autre jeune fille algérienne a été mise dehors parce qu’elle a qualifié Bernard Henry Levy de criminel. Le directeur de publication du journal Marianne, qui a géré le débat a menacé de l’arrêter suite aux comportements de certains participants, qui répliquaient à Zahra Drif et à Bernard Henry Levy. C’est tout le monde qui était agité, français, algériens, franco-algériens et juifs. Toutefois, ce qui a vraiment irrité les algériens présents à cette manifestation, c’est Bernard Henry Levy qui a déclaré que l’Algérie n’est pas un pays arabe, ni musulman mais un pays juif .et aussi français, pas sur le plan colonial mais culturel, rappelant que son grand-père était un juif algérien. De son côté, Zahra Drif a indiqué qu’elle est algérienne et qu’elle partage avec les peuples arabes et musulmans la culture arabo-musulmane tout en étant Maghrébine, Amazighe et Africaine. Avant d’enchainer que c’est la culture arabo-musulmane qui régnait en Algérie avant sa colonisation par la France en 1830 et que le colonisateur français a interdit aux algériens d’apprendre la langue arabe. « J’ai combattu pour l’indépendance d’un pays qui a sa propre culture et sa propre Histoire…nous avons pris les armes pour la libération de l’Algérie ». La Moudjahida a, également, indiqué qu’elle a travaillé sous les ordres d’un grand Homme qui s’appelle Larbi Ben Mhidi et un autre qui s’appelle Yassef Saadi. Mme Zahra Drif, sénateur au conseil de la nation a affirmé qu’elle n’a pas de problèmes avec les français et que son problème est avec le régime colonial et raciste qui a voulu supprimer un peuple et une patrie. « Notre guerre, nous l’avions mené contre le régime colonial injuste…cependant, cette guerre et finie », a-t-elle déclaré. Pour sa part, Bernard Henri Levy a déclaré que la France est malade par la guerre d’Algérie et qu’il est lui aussi atteint par la même maladie. Il a essayé par tous les moyens de transformer ce débat et cette joute oratoire en un procès historique de la Moudjahida Zahra Drif en déclarant : « la révolution algérienne est une grande révolution et son objectif était juste, toutefois, que les citoyens soient ciblés par une bombe, cela n’a rien d’une guerre juste mais c’est un crime ». Aux accusations de Levy, répondant aux accusations proférées contre elle par Levy d’avoir assassiné des innocents, Zahra Drif a rétorqué « ne m’interroge pas à propos de la bombe mais interroge les grands responsables français qui ont décidé de coloniser notre pays et tué des milliers et de milliers d’algériens. Levy lui a ensuite posé une autre question : « ne faites vous pas des cauchemars ? À cette question Zahra Drif a répondu « nous sommes tous en guerre…les colons n’étaient pas de simples civils…les algériens ont participé à la libération de la France des allemands alors que la France ne comptait que 10 millions de colons allemands. Elle a enfin conclut : « nous n’avions pas d’autre moyens pour recouvrir notre dignité que celui de combattre pour notre pays…et après 50 ans de l’opération de Milk Bar, je ne souffre d’aucun cauchemar. A son tour, Levy a affirmé que l’Algérie connaîtra elle aussi un printemps arabe, démentant toute conspiration contre la Libye afin qu’elle arrive au point où elle en est.
 
Source : Réflexiondz

Mercredi 4 Avril 2012
http://www.alterinfo.net/BHL-menace-l-Algerie-d-un-printemps-arabe_a74115.html/

lu sur :
http://tunisitri.wordpress.com/2012/04/04/bhl-menace-lalgerie-dun-printemps-arabe/


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02 avril 2012

Jacob Cohen agressé par la LDJ

Article placé le 15 mar 2012, par Mecanopolis


Jacob Cohen, écrivain juif marocain, qui organisait une signature de son nouveau livre dans un café du boulevard Saint-Germain, ce lundi à Paris, a été agressé par plusieurs membres de la LDJ. Entretien.
Mecanopolis : Vous avez été agressé le 12 mars dernier dans un café parisien par des membres de la LDJ. Pensiez-vous un instant que vos écrits pouvaient susciter une telle réaction ? Qu’est-ce que vous reproche concrètement la LDJ ?
Jacob Cohen : Je m’attendais à une telle réaction. Connaissant les méthodes de certains groupuscules, leur sentiment d’impunité, et les insultes dont j’étais abreuvé, je m’étonnais presque qu’on me laissât tranquille. Mais j’attendais une réaction sous forme de procès.
La LDJ, comme tous les groupes sionistes, ne supportent pas qu’un juif soit anti-israélien et mène campagne contre Israël. C’est pour eux une trahison qui mérite une grave sanction. D’ailleurs dans la vidéo on m’accuse d’être un « kapo » et un « collabo ».
Selon-vous, quel est le but de cette agression ? Vous décourager ? Créer un climat de peur envers tous ceux qui oseraient critiquer la politique israélienne ?
Le but de l’agression est de m’intimider, me décourager, me faire peur, m’inciter à « revenir à la raison ». Et cela peut servir d’exemple pour ceux qui voudraient suivre la même voie.
Que représente la LDJ dans la communauté juive en France ?
La LDJ ne représente, à mon avis, qu’une infime minorité de personnes dans la communauté juive, mais dont les méthodes, bien que répréhensibles, ne sont pas réellement condamnées, car Israël est en cause, et tout est bon pour le défendre. Il faut se rappeler que, historiquement, les groupes terroristes en Palestine mandataire, comme l’Irgoun, étaient très appréciés, même si Ben Gourion les condamnait du bout des lèvres.
La LDJ est-elle groupe d’agitateurs manipulé par des fanatiques ? Quels sont, par ce mode d’action, leurs objectifs ? Cette agressivité permanente n’est-elle pas finalement contre productive, et même dangereuse dans le sens où elle porte en elle même les germes de l’antisémitisme ?
La LDJ peut toujours être utile pour mener les basses œuvres, s’attaquer à des personnes que légalement ou ouvertement on ne peut pas faire. Leurs objectifs sont de terroriser, de punir, de dissuader. Que cette politique porte en germe une poussée de l’antisémitisme, ils ne voient pas la chose ainsi. Et à la limite, l’antisémitisme n’est pas si mauvais pour créer la panique et faire partir les juifs en Israël. Rappelez-vous les déclarations de Sharon en 2003 invitant les juifs français à émigrer en Israël parce que la France aurait été antisémite.
Il semble que l’on puisse parler de tout en Israël, et porter un avis critique sur la politique intérieure comme extérieure. En France, des groupuscules comme la LDJ veulent faire taire des hommes qui, comme vous, osent porter publiquement ces sujets. Pensez-vous que le gouvernement français couvre les actions de la LDJ, et si oui dans quel(s) but(s) ?
La France a toujours été pro-israélienne. Mais Sarkozy est viscéralement sioniste. Il fera tout, et en France le Parquet est aux ordres, pour couvrir les méfaits des sionistes, quels qu’ils soient. Il n’y a qu’en France qu’il est pénalement répréhensible d’appeler au boycott d’Israël.
On peut appeler au boycott de la Chine et il ne vous arrivera rien. Les procureurs ont reçu des ordres stricts du gouvernement Sarkozy à ce sujet.
Quelles suites allez vous donner à cette agression ?
Une plainte a été déposée dans un commissariat et qui sera transmise au procureur de la République. Celui-ci décidera de la suite à donner.
Craignez-vous de nouvelles représailles à votre encontre ?
Je le crains.
Sur le même sujet, lire l’article d’Euro-Palestine et voir la vidéo de la LDJ
Lire également le dernier article de Jacob Cohen sur Mecanopolis : Jacob Cohen en conférence à Genève en mai 2012

01 avril 2012

Les chemins qui mènent à la catastrophe

dimanche 1er avril 2012 - 18h:38
Fidel Castro Ruz




 
Je pourrais écrire ces Réflexions aujourd’hui, demain ou n’importe quel jour sans risque de me tromper. Notre espèce doit faire face à des problèmes nouveaux.
Quand j’ai affirmé voilà vingt ans à la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement qu’une espèce était en péril d’extinction, j’avais moins de raisons qu’aujourd’hui pour alerter au sujet d’un danger que je voyais sans doute menaçant d’ici à cent ans. Quelques dirigeants des pays les plus puissants dirigeaient alors le monde. Ils se bornèrent à m’applaudir par politesse et continuèrent sans ciller de creuser la sépulture de notre espèce.
On aurait pu penser que le bon sens et l’ordre régnaient sur notre planète. Il y avait beau temps que le développement économique appuyé sur la technologie et la science semblait être l’alpha et oméga de la société humaine.
Aujourd’hui, tout est bien plus clair. De profondes vérités se fraient un passage. Presque deux cents États, soi-disant indépendants, constituent l’organisation politique à laquelle il est échu, censément, de régir les destinées du monde.
Environ vingt-cinq mille armes nucléaires aux mains de forces alliées ou antagoniques disposées à défendre l’ordre changeant, par intérêt ou par nécessité, réduisent virtuellement à rien les droits de milliards de personnes.
Je ne serais pas assez naïf pour assigner à la Russie ou à la Chine la responsabilité du développement de ce genre d’armes après la monstrueuse boucherie d’Hiroshima et de Nagasaki commise par Truman à la mort de Roosevelt.
Je ne commettrais pas non plus l’erreur de nier l’Holocauste qui a coûté la mort à des millions d’enfants et d’adultes, d’hommes et de femmes, surtout juifs, gitans, russes et d’autres nationalités, victimes du nazisme. Voilà pourquoi la politique infâme de ceux qui nient son droit à l’existence au peuple palestinien me répugne.
Qui peut penser que les États-Unis seront capables d’agir d’une manière indépendante qui les préserve de la catastrophe inévitable qui les attend ?
Les quarante millions de dollars que le président Obama a promis de collecter en quelques semaines pour sa campagne électorale ne serviront qu’à démontrer que la monnaie de son pays est très dévaluée et que les États-Unis, à la tête d’une dette publique insolite et toujours croissante qui frôle les vingt billions de dollars, vivent de l’argent qu’ils impriment et non de ce qu’ils produisent, tandis que le reste du monde paie pour ce qu’ils dilapident.
Que nul n’aille croire non plus que le candidat démocrate sera meilleur ou pire que ses adversaires républicains, qu’ils s’appellent Mitt Romney ou Rick Santorum. Des années-lumière séparent ce trio de personnages aussi illustres qu’Abraham Lincoln ou Martin Luther King. Il est vraiment inouï de constater qu’une nation si puissante technologiquement dispose d’un gouvernement si vide d’idées et de valeurs morales.
L’Iran ne détient pas d’armes atomiques. On l’accuse de produire de l’uranium enrichi qui sert de combustible énergétique ou de composant à usage médical. Qu’on le veuille ou non, le posséder ou le produire ne veut pas dire mise au point d’armes atomiques. Des dizaines de pays utilisent de l’uranium enrichi comme source d’énergie, mais il ne peut servir à la mise au point d’une arme atomique qu’au terme d’un procès de purification complexe.
Pourtant, bénéficiant de l’aide et de la coopération des États-Unis, Israël a fabriqué un armement nucléaire sans en informer qui que ce soit ni en rendre compte à personne, et dispose à ce jour de centaines d’entre elles sans jamais l’avoir reconnu. Pour empêcher le développement de la recherche dans des pays arabes voisins, il a attaqué et détruit les réacteurs de l’Irak et de la Syrie, et il vient de déclarer son intention d’attaquer et de détruire les centres de production iraniens de combustible nucléaire.
C’est autour de ce point crucial qu’a tourné la politique internationale dans cette région du monde complexe et dangereuse qui produit et livre le gros du carburant qui fait marcher l’économie mondiale.
L’élimination sélective de scientifiques iraniens parmi les plus éminents par Israël et ses alliés de l’OTAN est devenue une pratique qui suscite des haines et des sentiments de vengeance.
Le gouvernement israélien a déclaré ouvertement son intention d’attaquer l’usine iranienne qui produit de l’uranium enrichi, et l’administration étasunienne a consacré des centaines de millions de dollars à la mise au point d’une bombe dans ce but.
Le 10 mars 2012, Michel Chossudovsky et Finian Cunningham ont révélé ce qui suit dans un article :
« Un important général des forces de l’air étasuniennes a décrit la plus grosse bombe classique jamais fabriquée - une bombe anti-bunker de 13,6 tonnes - comme "grandiose" pour une attaque militaire contre l’Iran.
« Ce commentaire désinvolte au sujet d’un engin d’assassinat massif a eu lieu juste la semaine où le président Barack Obama a averti de ne pas "parler à la légère" d’une guerre dans le Golfe persique.
« Herbert Carlisle, vice-chef d’état-major aux Opérations de l’armée de l’Air US, [...] a ajouté que la bombe serait probablement utilisée dans toute attaque contre l’Iran ordonnée par Washington.
« La MOP, appelée aussi parfois "la mère de toutes les bombes", est conçue pour perforer soixante mètres de béton armé avant d’exploser. On la considère comme la plus grosse arme classique - non atomique - de l’arsenal étasunien. [...]
« Le Pentagone planifie une vaste destruction de l’infrastructure iranienne et de massives victimes civiles par l’emploi combiné de bombes atomiques tactiques et de monstrueuses bombes classiques qui causent des explosions en forme de champignon, dont la MOAB et la GBU-57A/B ou Massive Ordnance Penetrator (MOP), encore plus grosse et destructive.
« On décrit la MOP comme "une puissante nouvelle bombe qui vise directement les installations nucléaires souterraines de l’Iran et de la Corée du Nord ; elle est plus longue que onze personnes placées côte à côte, soit plus de six mètres d’un bout à l’autre". »
Je prie les lecteurs de m’excuser pour ce jargon militaire fort embrouillé.
Comme on peut le constater, ces calculs partent du présupposé que les combattants iraniens, soit des millions d’hommes et de femmes connus pour leur ferveur religieuse et leurs traditions de lutte, vont se rendre sans riposter.
Les Iraniens ont vu récemment comment des soldats étasuniens occupant l’Afghanistan ont, en à peine trois semaines, uriné sur les cadavres d’Afghans assassinés, brûlé des livres du Coran et assassiné plus de quinze civils sans défense.
Imaginons un peu les forces étasuniennes larguant sur des installations industrielles des bombes monstrueuses capables de perforer soixante mètres de béton armé. On n’avait jamais conçu une pareille équipée !
Il n’est pas besoin de plus amples commentaires pour comprendre la gravité de cette politique : par là, notre espèce sera inexorablement menée à la catastrophe. Si nous n’apprenons pas à comprendre, nous n’apprendrons jamais à survivre.
Je suis convaincu pour ma part que les États-Unis sont sur le point de commettre la pire erreur de leur histoire et d’y entraîner le monde.

(JPG)
Du même auteur : 


21 mars 2012 - Granma - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.granma.cu/frances/reflex...

Conditioned Release: Hana Shalabi Expelled to Gaza Strip Today

Joint Statement, Addameer Prisoner Support and Human Rights Association and Physicians for Human Rights-Israel

Ramallah-Jaffa, 1 April 2012− As organizations dedicated to the promotion and protection of human rights and closely connected to Hana Shalabi’s case, Addameer and Physicians for Human Rights-Israel (PHR-Israel) are alarmed at the announcement that Hana Shalabi will be expelled to the Gaza Strip today, only three days after purportedly ending her 43-day hunger strike. Addameer and PHR-Israel condemn the Israeli Prison Service (IPS)’s denial of access to both parties to visit Ms. Shalabi in the days leading up to the deal for her release and expulsion to the Gaza Strip and since the deal was reportedly finalized on 29 March. Addameer and PHR-Israel fear that, given her grave medical condition, the restriction of access of Ms. Shalabi’s physician and lawyers, in addition to the prevention of family visits, were used as methods of coercion. Furthermore, serious concerns exist regarding the availability and arrangement of adequate medical care matching Ms. Shalabi’s urgent needs in light of her swift transfer.
 
Ms. Shalabi deserves utmost respect for her steadfastness in her hunger strike. However, while her release from administrative detention should be welcomed, Addameer and PHR-Israel are obligated to highlight their concerns with those aspects of the deal that are fundamentally at odds with international law. Ms. Shalabi’s release is contingent upon her expulsion for a period of three years to the Gaza Strip, which, although part of the occupied Palestinian territory (oPt), has been hermetically sealed off from the rest of the oPt by Israel. Therefore, with no guarantees that she or her family will be permitted to travel, her expulsion could essentially become an extension of her previous isolation from her home and family while in prison.
 
There are numerous examples of similar agreements made by Israel regarding the forced transfer or deportation of Palestinian political prisoners or “wanted” persons. Most recently, in the October 2011 prisoner exchange deal, 18 West Bank prisoners, including those from East Jerusalem, were expelled to the Gaza Strip for a period of three years while an additional 146 were forcibly relocated there on a permanent basis as conditions of their release. An additional 41 prisoners were deported outside of the oPt. In past deals, individuals who were expelled to the Gaza Strip for short-term periods were not necessarily allowed to return home after completing the agreed upon period.
 
The terms of these expulsions violate Article 49 of the Fourth Geneva Convention, which prohibits forcible transfers and deportations of protected persons, a proscription that is part of customary international humanitarian law. Unlawful deportation or transfer also constitutes a grave breach of the Fourth Geneva Convention (GC IV) and qualifies as one of the most serious war crimes. Given the stark asymmetry in power, resulting from the belligerent occupation, between the Palestinian and Israeli parties involved, neither the potential “consent” of the prisoners nor the fact that these deals have been negotiated by a Palestinian authority can serve as justification for the deportations as this contravenes the spirit of articles 7, 8 and 47 of the GC IV concerning the inviolability of the protections afforded by the Convention.
 
In Ms. Shalabi’s case, further concerns are raised when considering her fragile medical condition after such a protracted hunger strike. The transfer of Ms. Shalabi from Meir Hospital to the medical center of the IPS in Ramleh Prison on 28 March throws into doubt whether considerations of her medical care were given appropriate weight. A 43-day hunger strike causes a clear threat to the life of the hunger striker, and requires close and professional medical observation, which is not provided by the IPS medical center. The attentive follow-up to such a long hunger strike is also essential to the sustained health of the individual. The fact that Ms. Shalabi was transferred to the IPS medical center while still on hunger strike, without informing her independent physician, and that she began eating without being under observation by a hospital casts additional doubts on the decision-making process of the IPS and the non-medical considerations that might have influenced the decision to discharge her from the hospital. Moreover, the IPS has created obstacles that have made it nearly impossible to adhere to the instructions provided by the Malta Declaration regarding medical care of hunger strikers, mainly by denying access of an independent physician to the hunger strikers. In the cases of both Khader Adnan and Ms. Shalabi, the first visit by an independent physician was enabled only after court intervention.
 
Ms. Shalabi’s independent physician was again not consulted upon the announcement of her expulsion to the Gaza Strip today. Addameer and PHR-Israel fear that transferring her while she is still recovering from her hunger strike to the destabilized Gazan medical system might further jeopardize her medical condition.
 
Addameer and PHR-Israel reiterate that forcible transfer and conditioned release is not an alternative to Israel ending its practice of administrative detention. It is imperative to demand a permanent resolution to Israel’s practice of arbitrary detention, in compliance with international humanitarian law. Addameer and PHR-Israel call on the international community to intervene and demand that Israel immediately comply with its legal obligations, cease its policy of administrative detention and provide adequate and trusted healthcare for all hunger striking prisoners. 
L´Otan a laissé mourir en mer 65 réfugiés africains fuyant la guerre en Libye

L´Otan a laissé mourir en mer 65 réfugiés africains fuyant la guerre en Libye

Jeudi, le Conseil européen a condamné l´Otan pour n´avoir pas prêté assistance, au printemps 2011, aux 72 africains qui fuyaient la guerre de Libye en direction de Lampedusa (Italie), pourchassés par la rébellion libyenne qui considérait tous les ressortissants des pays du Sahel comme des «mercenaires à la solde du régime de Kadhafi».

Sur les 72 occupants de la patera qui était alors en dérive depuis plusieurs jours à seulement 11 miles (une vingtaine de km) au large des côtes libyennes, 65  avaient été laissés mourir de faim, de soif et de déshydratation. L´embarcation de fortune avait pourtant bien été localisée par le Centre de coordination des secours maritimes italiens (CCSMI) qui avait alerté aussitôt le commandement militaire de l´Otan.
Des dizaines de navires de guerre se trouvaient en rade dans cette zone où un embargo maritime strict avait été décrété par le Conseil de sécurité afin de prévenir le trafic d´armes au profit de Tripoli. Les membres de la commission d´enquête ordonnée par le Parlement européen concluront néanmoins à l´absence de réaction des navires de l´Otan.

Des hélicoptères prenaient des photos souvenirs du naufrage

Or, sur place, il y avait pas moins de six navires de guerre surveillant en permanence cette zone d´exclusion maritime et aérienne, en majorité français et espagnols.
C´est le cas, notamment, de la frégate espagnole Méndez Múñez, dont l´équipage n´aurait pas exécuté l´ordre de sauvetage lancé par le commandement de l´Otan, alerté pourtant en temps réel par les autorités italiennes. Des pilotes des hélicoptères de retour des opérations en Libye auraient survolé la zone en se limitant à prendre des photos souvenirs de la tragique scène de naufrage en haute mer, avant de regagner leurs bases dans l´indifférence. 
Les autorités militaires espagnoles, elles, ont assuré n´avoir pas été alertées par SOS de la dérive de l´embarcation. Elles ont nié en bloc que la vedette Méndez Núñoz se trouvait dans la zone au moment de la tragédie. Cette explication n´a pas convaincu le Parlement européen dont les enquêteurs affirment avoir été bloqués dans leurs opérations d´investigation sur ce scandale par l´Espagne et l´Italie.
Madrid et Rome auraient refusé de coopérer avec eux. Malgré tout, le rapport des enquêteurs affirme que la flotte de guerre espagnole présente sur les lieux «n´est pas intervenue comme elle avait la responsabilité de le faire en engageant des opérations de secours pour sauver la vie des 65 réfugiés dont la mort pouvait être évitée».

«Nous avons bu notre urine et mangé du dentifrice»

Hier matin, la presse à grand tirage de la plupart des pays européens s´était montrée indignée par la passivité des forces alliées qui étaient, paradoxalement, là «pour protéger les populations civiles en danger de mort», en allusion à la résolution 1970 du Conseil de sécurité sur la création d´une zone d´exclusion aérienne en Libye).
Le quotidien espagnol El Mundo évoque dans le détail «le désarroi dans lequel se trouvaient les victimes qui ont dû boire leur urine et manger du dentifrice dans l´espoir de survivre au naufrage».
              
H. A

http://www.letempsdz.com//content/view/72162/1/


lu sur le blog :

http://rsistancedespeuples.blogspot.fr/2012/04/condamnation-de-lotan-pour-non.html?spref=fb
Les Palestiniens entre le marteau des crimes sionistes et l’enclume du «black-out» occidental 
 
« Les tueurs de mon fils seront-ils jugés ou vont-ils échapper à leur crime une fois de plus ? » ; une question qui, malgré sa simplicité, demeure sans réponse, reconnaît Om Mohamed Asaliyeh, la mère des martyrs : Mohamed, Imad, et Ayoub qui n’a pas dépassé ses 15 ans.

Affligée d’avoir perdu son troisième fils, tombé en martyre suite à un raid aérien israélien visant Jabalya au nord de la bande de Gaza, Om Mohamed dit qu’elle a mal au cœur comme toutes les mères palestiniennes ayant perdu leurs fils lors de la dernière agression contre la bande de Gaza. Le laxisme des institutions internationales et des organisations de droits de l’homme face aux crimes sionistes successifs contre les enfants, les vieillards et les femmes vient augmenter le sentiment de colère ".

Selon le Haut Comité de l'Ambulance et de l’Urgence au ministère de la Santé palestinien, le bilan de l'agression, qui a duré cinq jours, remonte à 26 martyrs, dont quatre personnes âgées, une fille, et environ une centaine de blessés.



Recours aux armes prohibées

Le porte-parole du comité Adham Abou Selmiya a signalé à « Alintiqad » que l’entité sioniste a utilisé, lors de sa dernière attaque sur Gaza, des armes prohibées, et cela apparaît au niveau de la nature des blessures subies par les victimes transférées aux hôpitaux et aux établissements de soins médicaux.
Selon Abou Selmiya, l’armée israélienne a utilisé de nouveaux types de bombes et de missiles qui nécessitent l'amputation de membres des blessés, et qui provoquent d’importants dégâts dans les régions visées à cause de la puissance de l'attentat, par rapport à ce qui a été documenté dans les agressions précédentes, y compris la guerre de l'année 2008.

Certaines organisations de droits de l’Homme attribuent la poursuite des assassinats contre les civils palestiniens à l’absence de mesures internationales qui garantissent leur protection. Selon le centre des droits de l’Homme « Almizan », « la politisation des questions des droits de l’Homme dans la cause palestinienne et le conflit israélo-arabe a directement contribué au renforcement du principe de l’impunité, ce qui a encouragé – et continue à encourager- les Israéliens à poursuivre les violations qui peuvent être prises pour des crimes de guerre. 

L’Organisation de gauche israélienne Betselim, qui s’occupe des questions des droits de l’Homme dans les territoires occupés s’accorde avec le constat du centre « Almizan ». Un rapport spécial publié par cette organisation israélienne a montré que la plupart des plaintes et des dossiers déposés depuis plus d’un an ont révélé l’absence de toute sanction contre les soldats israéliens.

Betselem dit dans son rapport que : « depuis le début de la deuxième Intifada en 2000 et jusqu'au mois d'Avril 2011, nos équipes ont déposé des plaintes auprès des procureurs militaires israéliens pour enquêter dans 304 cas de tuerie de Palestiniens par des soldats israéliens, négligés par la Cour israélienne. Cette dernière a ouvert une enquête spéciale pour seulement neuf cas sans adopter de mesures contre les soldats agresseurs ».

Evasion volontaire

L'organisation affirme que Tel-Aviv fuit de plus en plus à son obligation de sanctionner les graves violations des droits de l'Homme commises contre les Palestiniens de la Cisjordanie et de Gaza, à la base du principe qui stipule l’interdiction de toute enquête lorsque les soldats tuent des civils palestiniens non impliqués dans les combats. Il s’agit aussi de la violation de la législation spéciale qui permet aux personnes affectées d'obtenir des indemnisations ou autres par les tribunaux et les forums juridiques.

Les normes et les conventions mettent l'accent sur le « principe de proportionnalité » qui exige la suivie de tous les moyens possibles pour réduire les préjudices causés à des civils en cas de la présence de l’intention d'attaquer des sites ou des cibles militaires à proximité, en mettant l'accent sur le fait que la violation de ceci est une violation flagrante du droit international; qui est devenu sans valeur pour les Israéliens. 


Source : Alintiqad - Gaza, traduit par : moqawama.org

Rapport sur les violations israéliennes des droits humains

jeudi 29 mars 2012 - 17h:38
PCHR du 22 au 28 mars 2012




Les Forces d’occupation israéliennes (FOI) continuent leurs attaques systématiques contre les civils palestiniens et leurs biens dans les Territoires palestiniens occupés. 
 
Durant cette semaine du 22 au 28 mars 2012 :
  • les FOI ont continué d’user de la force contre les manifestations non violentes en Cisjordanie :
    • un civil palestinien a été blessé ;
    • des dizaines de manifestants et 3 diplomates ont inhalé les lacrymogènes ;
  • les FOI ont conduit 65 incursions dans les communautés palestiniennes en Cisjordanie et une limitée à l’intérieur de la bande de Gaza :
    • 3 civils palestiniens ont été blessés au cours d’une incursion dans Rammoun, au nord-est de Ramallah ;
    • 19 Palestiniens, dont un mineur, 2 femmes et un malade ont été arrêtés ;
    • un mineur palestinien a été blessé dans l’explosion d’un objet suspect laissé par les FOI près de Naplouse ;
  • Israël a maintenu un siège total sur les TPO et l’isolement de la bande de Gaza du monde extérieur ;
  • les FOI ont poursuivi leurs activités de colonisation de la Cisjordanie, et les colons israéliens leurs agressions contre les civils palestiniens et leurs biens :
    • des colons israéliens ont agressé 3 bergers palestiniens et blessé un civil palestinien à Ramallah ;
    • des colons israéliens ont arraché des dizaines d’arbres et volé des outils agricoles à Bethléhem ;
    • des colons israéliens ont agressé des agriculteurs palestiniens à Naplouse, et blessé l’un d’entre eux ;
    • les FOI ont démoli 4 tentes, 6 basses-cours et 3 hangars dans le nord de la vallée du Jourdain.
(JPG)
Les constructions se poursuivent dans la colonie Armon Hanatsin à Jérusalem.
Résumé
Les violations israéliennes du droit international et du droit humanitaire dans les TPO se sont poursuivies dans la semaine du 22 au 28 mars 2012

Tirs
-  Durant la semaine écoulée, les FOI ont blessé et arrêté 3 Palestiniens lors d’une incursion dans Rammoun, village au nord-est de Ramallah. Un enfant a été également blessé par l’explosion d’un mystérieux objet près de Naplouse.
-  Durant cette semaine, les FOI ont usé d’une force démesurée pour disperser les manifestations non violentes organisées en protestation des activités de colonisation israéliennes et de la construction du mur d’annexion en Cisjordanie.
Résultat : un Palestinien a été blessé et des dizaines de manifestants palestiniens et internationaux ont inhalé les lacrymogènes lancés sur eux par l’occupant israélien.
-  En outre, un civil palestinien a été blessé par des colons israéliens quand ceux-ci ont attaqué des bergers palestiniens près de Ramallah.

Incursions
Durant la semaine, les FOI ont conduit au moins 65 incursions militaires dans les communautés palestiniennes en Cisjordanie, au cours desquelles elles ont arrêté 19 Palestinien, dont un enfant, deux femmes et un malade.
Dans la bande de Gaza, les FOI ont mené une incursion limité.

Restrictions aux mouvements
Israël a maintenu un siège serré sur les TPO et imposé des restrictions graves aux mouvements des civils palestiniens dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, dont Jérusalem-Est occupée.
Le bouclage illégal de la bande de Gaza imposé par les Israéliens, qui s’est renforcé énormément depuis juin 2007, a un impact désastreux sur la situation humanitaire et économique dans la bande de Gaza.
Ce bouclage illégal a provoqué non seulement une crise humanitaire mais encore une crise en matière de droits humains et de dignité humaine pour la population de la bande de Gaza. Les mesures annoncées récemment qui devaient alléger le blocus restent vagues, purement superficielles, et ne répondent en rien aux racines des crises, lesquelles ne peuvent être résolues que par une levée immédiate et totale du bouclage, et notamment la levée de l’interdiction de voyager à l’intérieur et à l’extérieur de la bande de Gaza, et l’interdiction des exportations.
Les Palestiniens de Gaza ne peuvent souffrir plus longtemps des carences actuelles en nourritures ; ils restent économiquement dépendants et incapables de répondre à leurs besoins, et se trouvent isolés socialement, culturellement et intellectuellement, du reste du monde.
Les FOI ont maintenu les restrictions graves qu’elles imposent sur les mouvements des civils palestiniens dans toute la Cisjordanie, dont Jérusalem-Est occupée. Des milliers de Palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza se voient toujours interdire l’accès à la cité.

Activités de colonisation
Israël a poursuivi ses activités de colonisation des TPO, en violation du droit humanitaire international, et les colons leurs agressions contre les civils palestiniens et leurs biens.
-  Durant cette semaine, les FOI ont démoli 4 tentes, 6 basses-cours et 3 hangars dans le nord de la vallée du Jourdain.
-  Le 24 mars, des colons israéliens de la colonie Kfar Etzion, au sud-ouest de Bethléhem, ont arraché 85 oliviers et se sont emparés d’outils agricoles, dans l’ouest du village d’al-Khader.
-  Le même jour, d’autres colons, de la colonie Givad Assaf, un avant-poste colonial installé dans Burqa, village au nord-est de Ramallah, ont agressé 3 bergers palestiniens dans le nord-ouest du village. Les Palestiniens ont lancé des appels par les haut-parleurs des mosquées pour aller protéger les bergers. Des dizaines de Palestiniens se sont aussitôt réunis et se sont affrontés aux colons. Immédiatement, l’un des colons a fait feu sur ces civils palestiniens.
Hassan Balqawi Ma’tan, 40 ans, a été blessé d’une balle dans l’épaule droite.
-  Le 26 mars, après coordination avec les FOI, des Palestiniens de Bourin, village au sud-est de Naplouse, se sont dirigés vers leurs terres agricoles situées près de la colonie Brakha, pour y travailler. Une demi-heure plus tard, des dizaines de colons arrivaient sur place et commençaient à lancer des pierres sur les agriculteurs, en présence des FOI.
Ayman Lu’ai al-Najjar, 27 ans, a été blessé par une pierre reçue dans le front.

(JPG) Document public
Pour plus d’informations, merci de vous rendre sur le site du PCHR, ou de le contacter à son bureau à Gaza ville par courriel : pchr@pchrgaza.org, ou par téléphone : (+972 (0)8 2824776 - 2825893).
Rapport hebdomadaire pour la période du 15 au 21 mars 2012 : PCHR
sur Info-Palestine.net - traduction : JPP pour la Cisjordanie et Jacques Salles pour la bande de Gaza