14 mars 2011

Justice "israélienne" : victimes condamnées, criminels épargnés 


L’histoire de l’entité sioniste, depuis son implantation en Palestine, regorge d’injustices infligées au peuple palestinien.

En plus de l’usurpation de sa géographie et de son histoire, en déniant à ce peuple son droit à une terre qu’il a habitée pendant des milliers d’années, en plus de l’usurpation de sa citoyenneté, qui condamne à l’exil  6 millions de ses réfugiés, ce peuple se trouve confronté quotidiennement à une violence méthodique, physique et morale.

Sans aucune condamnation de ceux qui se considèrent être les « grands de ce monde » !

Il en est ainsi pour les dizaines qui sont tués ou blessés, chaque mois, dans la Bande de Gaza : soit à bout portant, sous prétexte qu’ils étaient trop proches de la barrière de séparation, soit enterrés vivants dans les tunnels, sous prétexte qu’ils les utilisaient pour «  la contrebande de l’arme ».

Décidément, toutes les explications sont permises pour se permettre de tuer les Palestiniens, sans jamais être dénoncés.

Il en ainsi, une fois de plus, avec la résurgence de l’affaire des jeunes palestiniens percutés par la voiture d’un colon israélien en octobre dernier dans le quartier de Salwane à Jérusalem AlQuds occupée.
Grâce au verdict prononcé par le tribunal central de Jérusalem

Pour ceux qui auraient oublié ces images poignantes, il est bon de rappeler que le véhicule s’était investi dans ce quartier arabe convoité par les colons sionistes. Traquant et percutant trois des jeunes palestiniens. Ce à quoi ces derniers ripostèrent à coup de pierres.

Les images ont alors montré un jeune garçon d’à peine 12-13 ans, projeté d’une pirouette dans le ciel, avant de tomber au sol.


Et bien comme c’est la «  justice israélienne » qui s’est emparée de l’affaire, celle-ci s’est contentée de juger les Palestiniens. Le jeune Mohammad Charaf âgé de 22 ans devrait écoper 8 mois de prison et s’abstenir dorénavant de jeter des pierres. Alors que le colon israélien n’a nullement été inquiété.

Selon son avocat Anouar Abou Lafi, son client n’a eu recours aux jets de pierres qu’après que la voiture a percuté deux enfants palestiniens. Il ne savait pas à ce moment qui était derrière son volant !

Le verdict n’est pas sans précédent et ce n’est pas la première fois que les victimes palestiniennes sont condamnées, alors que les criminels israéliens courent toujours les rues.

Mais comme cette situation d’injustice et d’oppression perdure depuis plus de 60 ans, il ne faut pas s’étonner qu’elle engendre parfois des ripostes violentes. Cela pourrait être le cas de l’assassinat récent d’une famille de colons, dont des enfants, selon la version israélienne.

Mais les personnes sensibles devraient se détromper : la violence ne peut qu’engendrer la violence.
Au fil de l’histoire commune, celle perpétrée par les sionistes s’est avéré être aussi bien qualitativement que quantitativement sans aucune mesure supérieure. Tout en étant initiale, dont plus coupable !!  

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