14 décembre 2010

Le Hezbollah avertit : "La situation se détériorera sans un consensus national"
14/12/2010 Les députés du Hezbollah continuent d’avertir les Libanais du danger du complot international sous le prétexte de la justice, et de les appeler à s’entendre avant la publication de l’acte d’accusation.
 Dans une interview à la chaine télévisée anglophone iranienne PressTv,  le secrétaire général adjoint du Hezbollah Cheikh Naïm Qassem a assuré que “toutes les options sont sur la table au cas où l’acte d’accusation est publié avant d’aboutir à un consensus national. “Cet acte d’accusation n’affectera pas le Hezbollah ni son état de préparation pour affronter l’ennemi israélien. Les forces du 14 mars ne doivent pas être en harmonie avec le TSL.


Pour le ministre d’Etat pour les affaires du développement administratif  Mohammad Fneich, l’acte d’accusation qui inquiète le monde et le pays n’est qu’un moyen flagrant pour déformer l’image de la résistance.
Fneich s’est demandé : « Si l’acte d’accusation est publié et les Etats-Unis viennent vous exhorter de respecter vos engagements, que ce passera-t-il alors ? Quelles seront les répercussions de cet acte sur la stabilité du pays et des ses institutions ? Quel sera votre rôle face au jeu international d’assiéger la résistance et de l’accuser de terrorisme ? Voulez-vous faire partie de cette politique ? Ou bien voulez-vous protéger le pays en récusant un tel acte ?

De son côté, le chef du bloc parlementaire de la résistance Mohammad Raad a appelé l’autre partie à revoir ses calculs et ses choix parce que la stabilité de ce pays sera ébranlée. « Je les avertis, sans les menacer, mais la situation se détériorera instantanément » en cas de publication de l’acte d’accusation sans un consensus national.

Le député Hassan Fadlallah est allé dans le même sens, assurant que le Hezbollah confronte le défi par son attachement à un consensus interne qui va de pair avec les efforts arabes. « En fin de compte, les Libanais sont régis par la coexistence et l’entente. Nous leur disons : Epargnez au pays les crises et les problèmes, épargnez toute division, parce qu’à la fin vous êtes contraints de résoudre cette crise ».    

source : Manar

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